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9 mars 2012 5 09 /03 /mars /2012 14:19

IRIB-Les premières réactions occidentales, à la réélection de Poutine, confirment la place centrale qu’occupent la question syrienne et le veto russe dans les enjeux planétaires actuels. Dans une sorte d’auto-exorcisme, les médias dominants et les plus grands responsables occidentaux ont escamoté par dénégation la réalité, la consistance et l’autonomie du veto chinois. Ces derniers ont dû réitérer leur position et insister sur les principes constants de respect strict des souverainetés nationales pour que parfois leur position apparaisse dans les infos et dans les commentaires, cependant, sans jamais paraître comme autre chose qu’une position suiviste.

À elle seule, cette dénégation massive et constante mérite une analyse sur la difficulté des Euro-Américains à voir les Chinois autrement que comme des métèques ou une anomalie de l’histoire à corriger au plus vite. Pourtant, la position chinoise a le mieux exprimé, et des façons les plus diverses, la possibilité de sortir de la crise profonde qui frappe le monde capitaliste occidental. Ces positions chinoises sont limpides. Elles affirment que les dirigeants chinois sont parfaitement conscients que la Chine (comme la Russie) est le but ultime des guerres actuelles de reconquête coloniale et de contrôle des routes de l’énergie.

Partout, ces guerres visent à contrarier le développement du commerce et la coopération chinoise en Afrique – Mme Clinton a appelé les Africains à contrer le «colonialisme chinois», alors qu’elle cherchait un appui à l’agression de la Libye et à isoler les propositions africaines de dialogue et de négociations pour éviter la guerre civile et l’implosion de la Libye – à lui enlever toute autonomie d’approvisionnement énergétique jusqu’à l’étouffer, à l’encercler de façon à la couper de l’Eurasie… Les responsables chinois avancent aussi qu’il est possible pour l’Occident de garder une place prééminente sans avoir recours à la destruction.

Et de proposer de discuter toutes les ententes possibles pour mettre les avoirs chinois au service du règlement des problèmes actuels. C’est le sens des aides chinoises à la Grèce, au Portugal, où ils ont acheté la dette et racheté des entreprises. C’est le sens des récentes discussions avec Merkel à Pékin et c’est le sens des discussions autour d’un apport chinois au Fonds de stabilisation européen et autour d’un rachat d’une partie de la dette souveraine. L’issue de la crise du capitalisme n’est pas forcément dans la guerre et n’est pas forcément dans un retour au pillage colonial pour combler les abysses des déficits en tous genres et préserver encore quelque temps des niveaux indus mais élevés du profit pour la caste financière qui dirige le monde.

Le message est – répétons-le – limpide : «Nous savons que vous voulez la guerre et la perpétuation de la domination, mais nous vous proposons, au détriment d’une partie de nos intérêts, la paix et la coopération. Mais si vous nous obligez à la guerre nous la ferons sur le périmètre de notre sécurité nationale.» Les Chinois ne cessent de répéter le même message, chaque fois plus amplifié et chaque fois plus ferme autour et à propos de la question syrienne qu’ils ont explicitement reliée à la préparation de la guerre, contre l’Iran.

Et des responsables chinois, dont des militaires ont expliqué qu’une agression de l’Iran constituerait un acte de guerre contre la Chine. Encercler la Chine à partir de l’Eurasie et de ses marches asiatiques, contrôler ses approvisionnements en énergie, réduire tous ses alliés potentiels, l’isoler et la réduire à ses seules capacités militaires actuellement insuffisantes, voilà la feuille de route. La réponse chinoise est que la Libye n’était pas dansle périmètre de sa défense et qu’elle a accepté des pertes considérables en Libye car elles n’affectaient pas sa défense immédiate.

En Syrie, la sécurité de la Chine est en jeu. Mardi dernier, le ministre des Affaires étrangères chinois a appelé les Américains à choisir la voie de la coopération et du respect des intérêts mutuels dans la région Asie- Pacifique. L’extrait suivant est un condensé de la politique chinoise pour toute l’Asie jusqu’en Syrie, bien sûr pour qui sait lire : «Il a suggéré que les deux pays travaillent conjointement pour renforcer la confiance stratégique mutuelle, éliminer les barrières et les perturbations, et ouvrir de nouvelles perspectives, afin de permettre à ces deux grands pays d’entretenir des relations saines et de mener une coopération gagnant-gagnant.»

«L’engagement entre les deux pays a prouvé que les relations pacifiques sino-américaines bénéficient aux deux pays», a indiqué M. Yang, qui était ambassadeur de Chine aux Etats-Unis entre 2001 et 2005.

«La Chine et les Etats-Unis ont davantage d’intérêts communs dans la région Asie-Pacifique que dans les autres régions du monde. Nous espérons voir les Etats-Unis jouer un rôle constructif dans cette région et, en même temps, nous espérons que la partie américaine respectera les intérêts et les préoccupations de la Chine, a-t-il noté (http://french.cri.cn/621/2012/03/06/301s272654.htm).

En faisant dans la dénégation de la position autonome de la Chine, les médias dominants ont continué leur œuvre de bataillons médiatiques disciplinés de la guerre globale que nous mènent l’ancien/nouveau impérialisme. Pour travailler l’imagination et l’émotion des opinions publiques, la Chine ne présente pas les avantages d’un «passé impérial» comme la Russie et ne «travaille» pas la mémoire du bolchévik ni celle de la guerre froide. Le péril jaune est demeuré dans le subconscient une affaire de folklore, d’autant plus léger que la Chine est lointaine, qu’elle accueille les ateliers délocalisés et qu’elle habille tout le monde en plus d’équiper nos maisons. La Chine présente surtout un inconvénient majeur pour le travail de propagande : elle ne possède pas de direction personnalisée et un chef qu’on peut diaboliser comme pour le cas russe. Enfin, et cela reste essentiel, parler de la Chine met en avant la question de l’Etat, alors que pour la Russie, il est si facile d’entraîner les opinions publiques sur les terrains vaseux des despotes, des tsars, des staliniens…

Les positions de la Chine ne permettaient pas aux médias dominants de tout ramener à cette question de personnes. Poutine «l’autocrate» soutient le «dictateur» Assad, et pour les deux ainsi qualifiés on pouvait trouver toutes les explications personnelles, familiales, psychologiques… qui éloignent ces opinions publiques des questions politiques, sociales, culturelles et surtout historiques, qui nous auraient éclairés sur les rationalités et les déterminations qui ont mené à telle ou telle forme de pouvoir ou d’Etat. Il était vital pour mener à bien l’agression contre la Syrie de raconter des balivernes sur les motivations de Poutinedans le style : il a opposé son veto pour gagner les élections, avoir une image de fermeté… Le citoyen en mal d’objet pour ses angoisses pouvait dormir tranquille, la grande Russie sommeillait sous les bottes du nouveau tsar. Lavrov et quelques autres responsables ont dû batailler presqu’aussi ferme que les Chinois pour faire passer quelques infos sur le caractère collégial, le caractère d’Etat du veto russe. Tous durent s’y mettre : de Pushkov à Ziouganov.

Pourquoi les responsables occidentaux ne peuvent-ils pas admettre un échec devant leurs opinions ?

Pour n’avoir pas à répondre sur le fond. Et pour pouvoir rebondir. Pendant que se menait aussi la bataille de Syrie, se menait aussi celle des élections. Vous verrez cela aussi pour l’Algérie demain, les médias des milliardaires occidentaux ont tout fait pour amplifier l’image d’élections traficotées d’avance par un autocrate aux abois. Peu importe que les sondages donnent Poutine vainqueur dès le premier tour. Exit les engagements non tenus pris avec le liquidateur Gorbatchev de dissoudre l’OTAN après la dissolution du Pacte de Varsovie, de laisser à la Russie une zone d’influence qui correspondrait à l’ex-Union soviétique…

Bien au contraire, aussi bien en Asie centrale sur ses frontières européennes, l’OTAN encercle la Russie et cherche à la réduire à une colonie en laminant par les politiques des oligarques qu’Eltsine a mis au pouvoir et par les menées d’une révolution de couleur.

L’élection de Poutine au premier tour était un enjeu en soi. Un deuxième tour l’aurait affaibli selon les grilles que nous ont imposées les médias dominants. Les sondages avaient prévenu de la victoire de Poutine. Le peuple russe vient voter pour l’Etat fort que propose Poutine et contre les oligarchies. Dans une dernière bouffée délirante, Sarkozy et Juppé prennent note de la victoire de Poutine – comprenez, ils la lui concèdent – et lui demandent maintenant qu’il est élu, et qu’il n’a donc plus de raison personnelle de soutenir Assad pour des raisons électorales, de changer sur la Syrie. Plus butor que cela tu meurs ! La réponse a été immédiate. La Russie a des raisons d’Etat sur la question syrienne pas des raisons conjoncturelles.

C’est bien la clé qui explique le retour d’un monde multipolaire : le besoin vital d’Etats nationaux liés à leurs nations pour survivre contre une mondialisation capitaliste américaine et dévastatrice.

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Published by enricpatrick - dans article en français
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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 15:06

Investigative journalist Wayne Madsen has compiled several archives of the CIAestablishing links between the Agency and the institutions and people who have had close relations with Barack Obamahis parentshis grandmother and his stepfatherThe first partof his case highlights the involvement of Barack Obama Sr. in the actions of the CIA in KenyaThese operations were aimed at countering the rise of communism in Sino-Sovietinfluence in student circles, and beyond, they were also intended to obstruct the emergence of African leaders not aligned.

Business International Corporation, the CIA front in which the future president was exercising the United Statesorganized conferences bringing together the most powerful leaders and employed journalists as agents abroadThe work conducted qu'ya Barack Obama in 1983 is consistent with the mission of spying for the CIA has met his mother,Stanley Ann Dunham in the 1960safter the coup in Indonesiafor behalf of other CIA frontcompaniesincluding the East-West Center at the University of Hawaiithe U.S. Agencyfor International Development (United States Agency for International Development,USAID[1and Ford Foundation [2]. Dunham met and married Lolo Soetoro, Obama'sstepfatherthe East-West Center in 1965Soetoro was recalled to Indonesia in 1965 as an officer senior to assist General Suharto and the CIA in the bloody overthrow of President Sukarno [3]
Barack Obama Sr. met Dunham in 1959 when Russian courses at the University ofHawaiiHe was among the lucky winners of a ferry service between the East Africa andthe U.S. to bring 280 students in various academic institutions uniennes statesAccording to a report from Reuters in London on September 12, 1960this operation simply enjoyeda "help" the only Foundation Joseph P. KennedyIt aimed to train and indoctrinate futureagents of influence in Africaa continent while becoming the ground of the power strugglebetween the United Statesthe Soviet Union and China to influence the plans of the newlyindependent or about to become.

When selecting expatriate studentsMasinda Mulirovice president of the Kenya AfricanDemocratic Union (Kenya African Democratic UnionKADU), denounced the tribalpreferences favoring the majority ethnic and minority group Kukuyus Luo. This favoritismfavored supporters of the Kenya African National Union (Kenya African National Union,KANU), led by Tom Mboyathe unionist and nationalistThis is Mboya who chooses to send Barack Obama senior attend the University of HawaiiObama senior then married,father of a child and waiting for a second child in KenyaDunham married on the island ofMaui February 2, 1961Dunham was pregnant with Barack Obama three months agowhen his union with Obama seniorIt became the first African student to integrate a U.S.

Also according to Reuters, also said Muliro would want to send a delegation to the United States to investigate Kenyan students who received "gifts" from the Americans and to"ensure that gifts given to students at the future [are] managed by people sincerelyconcerned about the development of Kenya"
Mboya received at the time a grant of 100,000 dollars from the Foundation Joseph P.Kennedyunder the invitation program for African studentsafter having refused the same offer from the State DepartmentClearlyMboya was concerned would have arousedsuspicions U.S. assistance directly in Kenya's political pro-communistalready suspiciousof his ties to the CIAThe program was funded by the Joseph P. Kennedy and the Foundation of African-American studentsObama Sr. was not part of the first groupairlifted to the United States but one of the followingThis assistance program for African studentsorganized by Mboya in 1959included students from Kenya, Uganda, Tanganyika, Zanzibar, Southern Rhodesia and Nyasaland and Northern (now Malawi.

Reuters also reports that accused Muliro favoritism for the selection of recipients of U.S. aid "to disrupt and embitter other African students"Muliro said that" the advantage wasgiven to the tribes majority [the Kikuyu and Luoand that many students selected by theUnited States had failed the entrance exams while other students were non-selected statebest recommendations"
Obama Sr. was a friend of Mboya and a native of the Luo tribeAfter Mboya's assassination in 1969Obama Sr. testified at the trial of alleged murdererSenior Obamaclaimed to have been the target of an attempted murder in the street after his court appearance.
Obama Sr. left Hawaii for Harvard in 1962 and divorced Dunham in 1964He married aHarvard studentRuth Niedensanda U.S. Jewishwith whom he returned to Kenya and had two childrenTheir union also ended in divorceObama Sr. worked at the Ministry of Finance and the Kenyan Ministry of Transport and within an oil companyObama Sr. died in a car accident in 1982major Kenyan politicians attended his funeralincluding RobertOukowho became Minister of Transport and was assassinated in 1990.
The CIA documents indicate that Mboya was an important agent of influence on behalf of the CIAnot only in Kenya but across AfricaAccording to a weekly report of secret CIA(CIA Current Intelligence Weekly Summarydated November 19, 1959Mboya was responsible for monitoring the extremists in the second Pan-African Conference in Tunis.

"Serious friction [had] developed between Prime Minister of GhanaKwame Nkrumah,and the Kenyan nationalist Tom Mboya who [had] actively participated in December[1958] to monitor extremists in the first Pan African Conference in Accra . "The terms" actively participated "suggest that Mboya was cooperating with the CIAwhose report wasprepared by its field staff in Accra and Tunis. It was during this period of "collaboration"with the CIA in Accra and Tunis that Mboya allotted to Obama senior a scholarship andwas offered the opportunity to go abroad and enter the University of Hawaiiwhere he met and married the mother of the current president of the United States.
In a weekly report of secret CIA oldestdated April 3, 1958appear these words"[Mboya]remains one of the most promising African leaders"The CIA, in another secret weekly reportdated December 18, 1958the Kenyan nationalist Mboya called a" young voicecapable and dynamic "during his participation in the proceedings of the Pan African Conference, and was seen as opposing "extremists" such as Nkrumahsupported by.

In a declassified CIA document on the Pan African Conference of 1961Mboya's conservatism, like that of the Tunisian Slim Talebis clearly defined as the counterweightto the politics of Nkrumah left the clanThe pro-Communist were elected to head theorganizing committee of the Pan-African Conference at the Cairo conference in 1961,which was attended MboyaIn the CIA reportthe names of several of these leaders are mentionedthat of the Senegalese Abdoulaye DialloSecretary General of the Pan African Conferencethe Algerian Ahmed Bourmendjelthe Angolans Mario de Andradeof theNtau Mokhele Basutoland (Lesotho former), the Cameroonians Kingue AbelAntoineKiwewa the Belgian Congo (now DRC), the Ghanaian Kojo BotsioIsmail Touré ofGuineaT. O. Dosomu Johnson of LiberiaMali's Modibo Diallothe Moroccan MahjoubBen SeddikDjibo Bakari Niger, Tunji Otegbeya Nigeria, Kanyama Chiume of Nyasaland,the Somali Abdullahi Alithe South African Tennyson Makiwaneand Mohamed FouadGalal united Arab Emirates.
The only participants who received the approval of the CIA were Mboya (which is every indication that he was an indicator of the CIA), Joshua Nkomo, a native of Southern RhodesiaB. Munanka TanganyikaAbdel Magid Tunisians Shaker and Ugandans John

Nkrumah was finally dismissed in 1966 after a military coup organized by the CIAwhile on a state visit to China and North VietnamThis operation was implemented one year afterthe agency took against President Sukarnoanother military coup in which Obama'smother's family played a roleSome evidence suggests that Mboya's assassination in 1969was organized by Chinese agents acting on behalf of the government factions charged by the Kenyan presidentJomo KenyattaMboya to fight against and thereby eliminate a politician African pro-American unien leadingAll embassies in Nairobi had put their flagsat half mast in memory of Mboyaexcept one, the People's Republic of China.

The influence exerted by Mboya in Kenyatta's regime will last long after his deathwhenObama Sr. was still aliveIn 1975Josiah Kariukia socialist member of KANU (the party he helped to set up with Mboya and Obama Sr.was assassinatedAfter the murder,Kenyatta government sent three ministers who rebellious "were related to either personallyKariukieither Mboya"This information was originally classified as secret (classification level Umbra), she appeared in several memos from the CIA in the Middle East, Africa andSouth AfricaShe was later posted on the network COMINT June 24, 1975The information in this reportas evidenced by its level of classificationfrom eavesdroppingconducted by the Kenyan Ministry of InteriorNobody has ever been accused of murderingKariuki.
Wiretapping associates Mboya and Kariuki is a proof that the NSA and the CIAmaintained their surveillance of Barack Obama Sr.an individual, as an alien in the United Stateswhich was likely to be subject occasionally the wiretapping lawwhich are responsible NSA and Government Communications Headquarters (GCHQ, the electronic

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 13:55

Le journaliste d’investigation Wayne Madsen a compilé plusieurs archives de la CIA établissant les liens entre l’Agence et des institutions et des personnes ayant eu des relations étroites avec Barack Obama, ses parents, sa grand-mère et son beau-père. La première partie de son dossier souligne l’implication de Barack Obama senior dans les actions menées par la CIA au Kenya. Ces opérations visaient à contrer la montée du communisme sous influence sino-soviétique dans les cercles étudiants ; au-delà, elles avaient également pour objectif de faire obstruction à l’émergence de leaders africains non-alignés.

Business International Corporation, la société écran de la CIA dans laquelle exerçait le futur président des États-Unis, organisait des conférences réunissant les dirigeants les plus puissants et employait des journalistes comme agents à l’étranger. Le travail qu’y a mené Barack Obama à partir de 1983 concorde avec les missions d’espionnage au profit de la CIA qu’a remplies sa mère, Stanley Ann Dunham dans les années 1960, après le coup d’État en Indonésie, pour le compte d’autres sociétés écrans de la CIA, dont l’East-West Center de l’Université de Hawaii, l’Agence des États-Unis pour le développement international (United States Agency for International Development, USAID) [1]et la Fondation Ford [2]. Dunham rencontra et épousa Lolo Soetoro, le beau-père d’Obama, à l’East-West Center en 1965. Soetoro fut rappelé en Indonésie en 1965 en tant qu’officier de haut rang afin d’assister le général Suharto et la CIA dans le sanglant renversement du président Sukarno [3]

Barack Obama senior rencontra Dunham en 1959 lors de cours de russe à l’Université de Hawaii. Il figurait parmi les heureux élus d’un convoyage aérien entre l’Afrique de l’Est et les États-Unis pour faire entrer 280 étudiants dans diverses institutions universitaires états-uniennes. Selon un rapport de l’agence Reuters de Londres du 12 septembre 1960, cette opération bénéficiait simplement d’une « aide  » de la seule Fondation Joseph P. Kennedy. Elle visait à entraîner et endoctriner de futurs agents d’influence en Afrique, un continent alors en passe de devenir le terrain de la lutte de pouvoir entre les États-Unis, l’Union soviétique et la Chine pour peser sur les régimes des pays nouvellement indépendants ou sur le point de le devenir.

Lors du choix des étudiants expatriés, Masinda Muliro, le vice-président de l’Union démocratique africaine du Kenya (Kenyan African Democratic Union, KADU), avait dénoncé les préférences tribales favorisant la majorité ethnique des Kukuyus et du groupe minoritaire des Luo. Ce favoritisme privilégiait les sympathisants de l’Union nationale africaine du Kenya (Kenyan African National Union, KANU), dirigée par Tom Mboya, au passé nationaliste et syndicaliste. C’est Mboya qui choisit d’envoyer Barack Obama senior étudier à l’Université de Hawaii. Obama senior, alors marié, père d’un enfant et en attente d’un deuxième enfant au Kenya, épousa Dunham sur l’île de Maui le 2 février 1961. Dunham était enceinte de Barack Obama depuis trois mois au moment de son union avec Obama senior. Celui-ci devint le premier étudiant africain à intégrer une université états-unienne.

Toujours selon Reuters, Muliro aurait également déclaré vouloir envoyer une délégation aux États-Unis pour enquêter sur les étudiants kenyans ayant reçu des « présents » de la part des États-Uniens et pour « s’assurer que les cadeaux faits aux étudiants à l’avenir [soient]gérés par des personnes sincèrement soucieuses du développement du Kenya. »


Mboya reçut à l’époque une subvention de 100 000 dollars de la part de la Fondation Joseph P. Kennedy, dans le cadre du programme d’invitation d’étudiants africains, après avoir refusé la même offre de la part du Département d’État. À l’évidence, Mboya s’inquiétait des soupçons qu’aurait éveillés une assistance états-unienne directe chez les politiques kenyans procommunistes, déjà suspicieux de ses liens avec la CIA. Le programme fut financé par la Fondation Joseph P. Kennedy et par la Fondation des étudiants afro-américains. Obama senior ne faisait pas partie du premier groupe acheminé par avion aux États-Unis mais de l’un des suivants. Ce programme d’aide aux étudiants africains, organisé par Mboya en 1959, incluait des étudiants originaires du Kenya, de l’Ouganda, du Tanganyika, de Zanzibar, de la Rhodésie du Sud et du Nord et au Nyassaland (l’actuel Malawi).

Reuters rapporte également que Muliro accusait le favoritisme présidant à la sélection des bénéficiaires de l’aide états-unienne « de perturber et d’aigrir les autres étudiants africains. » Muliro affirmait que « l’avantage était donné aux tribus majoritaires [les Kikuyus et les Luo] et que de nombreux étudiants sélectionnés par les États-Unis avaient échoué aux examens d’admission alors que d’autres étudiants non-sélectionnés faisaient état de meilleures recommandations. »

Obama senior était l’ami de Mboya et originaire de la tribu des Luo. Après l’assassinat de Mboya en 1969, Obama senior témoigna au procès du meurtrier présumé. Obama senior affirma avoir été la cible d’une tentative de meurtre en pleine rue après sa comparution au tribunal.

Obama senior quitta Hawaii pour Harvard en 1962 et divorça de Dunham en 1964. Il épousa une étudiante de Harvard, Ruth Niedensand, une Etats-unienne juive, avec qui il retourna au Kenya et eut deux enfants. Leur union se termina également par un divorce. Obama senior travailla au ministère des Finances et au ministère des Transports kenyans ainsi qu’au sein d’une compagnie pétrolière. Obama senior se tua dans un accident de voiture en 1982 ; les principaux hommes politiques kenyans assistèrent à ses funérailles, dont Robert Ouko, qui deviendra ministre des Transports et sera assassiné en 1990.

Les documents de la CIA indiquent que Mboya était un important agent d’influence pour le compte de la CIA, non seulement au Kenya mais dans toute l’Afrique. D’après un rapport hebdomadaire secret de la CIA (CIA Current Intelligence Weekly Summary) en date du 19 novembre 1959, Mboya était chargé de surveiller les extrémistes lors de la deuxième Conférence panafricaine de Tunis (All-Africa People’s Conference, AAPC). Le document rapporte que « de sérieuses frictions [s’étaient] développées entre le Premier ministre du Ghana, Kwame Nkrumah, et le nationaliste kenyan Tom Mboya qui [avait] activement participé en décembre [1958] à la surveillance des extrémistes lors de la première Conférence panafricaine à Accra. » Les termes « activement participé » semblent indiquer que Mboya coopérait avec la CIA, dont le rapport fut établi par ses agents sur le terrain à Accra et à Tunis. C’est pendant cette période de « collaboration » avec la CIA à Accra et à Tunis que Mboya alloua à Obama senior une bourse d’études et lui offrit la possibilité de s’expatrier et d’entrer à l’Université de Hawaii, où il rencontra et épousa la mère de l’actuel président des États-Unis.

Dans un rapport hebdomadaire secret de la CIA plus ancien, daté du 3 avril 1958, apparaissent ces mots :« [Mboya] reste l’un des dirigeants africains les plus prometteurs. » La CIA, dans un autre rapport hebdomadaire secret, daté du 18 décembre 1958, qualifie le nationaliste kenyan MBoya de « jeune porte-parole capable et dynamique » lors de sa participation aux débats de la Conférence panafricaine ; il fut perçu comme un opposant aux « extrémistes » tels que Nkrumah, soutenu par « les représentants sino-soviétiques. »

Dans un document de la CIA déclassifié sur la Conférence panafricaine de 1961, le conservatisme de Mboya, à l’instar de celui du Tunisien Taleb Slim, est clairement défini comme le contrepoids à la politique de gauche du clan Nkrumah. Les procommunistes avaient été élus à la tête du comité organisateur de la Conférence panafricaine lors de la conférence du Caire en 1961, à laquelle assista Mboya. Dans le rapport de la CIA, le nom de plusieurs de ces dirigeants sont cités : celui du Sénégalais Abdoulaye Diallo, le Secrétaire général de la Conférence panafricaine, de l’Algérien Ahmed Bourmendjel, de l’Angolais Mario de Andrade, de Ntau Mokhele du Basutoland (ex-Lesotho), du Camerounais Kingue Abel, d’Antoine Kiwewa du Congo belge (l’actuelle RDC), du Ghanéen Kojo Botsio, du Guinéen Ismail Touré, de T. O. Dosomu Johnson du Liberia, du Malien Modibo Diallo, du Marocain Mahjoub Ben Seddik, de Djibo Bakari du Niger, de Tunji Otegbeya du Nigeria, de Kanyama Chiume du Nyassaland, du Somalien Ali Abdullahi, du Sud-Africain Tennyson Makiwane, et de Mohamed Fouad Galal des Émirats arabes unis.

Les seuls participants ayant reçu l’approbation de la CIA furent Mboya (dont tout porte à croire qu’il était un indicateur de la CIA), Joshua Nkomo, originaire de Rhodésie du Sud, B. Munanka du Tanganyika, le Tunisien Abdel Magid Shaker et l’Ougandais John Kakongé.

Nkrumah sera finalement limogé en 1966, après un coup d’État militaire organisé par la CIA, alors qu’il effectuait une visite d’État en Chine et au Nord-Viêt-Nam. Cette opération fut mise en œuvre un an après celle que l’Agence mena contre le président Sukarno, autre coup d’État militaire dans lequel la famille maternelle d’Obama joua un rôle. Certains éléments donnent à penser que l’assassinat de Mboya en 1969 fut organisé par des agents chinois agissant pour le compte des factions gouvernementales chargées par le président kenyan, Jomo Kenyatta, de lutter contre Mboya et par là même, d’éliminer un homme politique africain pro-états-unien de premier plan. Toutes les ambassades de Nairobi avaient mis leurs drapeaux en berne en hommage à Mboya, sauf une, celle de la République populaire de Chine.

 

L’influence qu’exerça Mboya sur le régime de Kenyatta se prolongera longtemps après sa mort, quand Obama senior était toujours en vie. En 1975, Josiah Kariuki, un socialiste membre du parti KANU (parti dont il aida à la mise en place avec Mboya et Obama senior) était assassiné. Après ce meurtre, Kenyatta renvoya du gouvernement trois ministres insoumis qui« étaient liés personnellement soit à Kariuki, soit à Mboya. » Cette information fut d’abord classée secrète (niveau de classification Umbra) ; elle apparait dans plusieurs notes de service de la CIA au Moyen-Orient, en Afrique et en Afrique du Sud. Elle fut par la suite diffusée sur le réseau COMINT le 24 juin 1975. Les renseignements figurant dans ce rapport, comme le montre son niveau de classification, proviennent d’écoutes effectuées par le ministère de l’Intérieur kenyan. Personne n’a jamais été accusé du meurtre de Kariuki.

La mise sur écoute des associés de Mboya et de Kariuki est une preuve que la NSA et la CIA maintinrent leur surveillance sur Barack Obama senior ; un individu, en sa qualité de ressortissant étranger aux États-Unis, qui était susceptible d’être soumis occasionnellement à la mise sur écoute légale, dont se chargent la NSA et le Government Communications Headquarters (GCHQ, le service de renseignement électronique du gouvernement britannique).

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 13:03

The $ 30 billion before Mr. Obama belong to the African Monetary Fund, African Central Bank, African Bank Investments

 

 

THE LIES OF THE WAR AGAINST THE WEST LIBYA Jean-PaulPougala (*)
A-THE REAL REASONS FOR THE WAR IN LIBYA

 
1 - Shortfall for the West because of the First African SatelliteRASCOM 1

 
Gaddafi's Libya is offering to all of Africa's first true revolution of modern times: universal coverage of the continent for telephony,television, broadcasting and many other applications such as telemedicine and teaching remote, for the first time a connectionbecomes available at low cost across the continent, even in rural areas through the system by radio WMAX bridge.

 

The story starts in 1992 when 45 African countries created the company to have a RASCOM African satellite and bring down communication costs on the continent. Call to and from Africa the rate is then the most expensive in the world, because there was a tax of $ 500 million that Europe cashed per year over the telephone even within the same African country for the transit of voice on European satellites such as Intelsat. An African satellite costing just $ 400 million payable only once and never pay 500 million a year lease. What bank would not finance such a project?But the most difficult equation to solve was how the slave can free themselves from exploitation of the slave master in seeking assistance from the latter to achieve this? Thus, the World Bank, IMF, the United States, the European Union have dangled uselessly these countries for 14 years. In 2006, Gaddafi ends the execution of unnecessary begging to the alleged benefactor Western practicing usurious loans, the Libyan leader has put on the table $ 300 million, the African Development Bank has 50 million The West African Development Bank, 27 million and that is Africa since December 26, 2007 the first communications satellite in its history. In the process, China and Russia it is made, this time by selling their technology and enabled the launch of new satellites, South Africa, Nigeria, Angola, Algeria and even a second African satellite was launched in July 2010 And wait for 2020, the first 100% satellite technology-African and built on African soil, especially in Algeria. The satellite is designed to compete with the best in the world, but at a cost 10 times less than a challenge. This is how a symbolic gesture than 300 million small can change the lives of an entire continent. Libya's Gaddafi has lost to the West, not just $ 500 million a year, but the billions of dollars in debt and interest that this same debt allowed to generate infinitely and exponentially, contributing to maintain the system to strip hidden Africa.

 

2 - African Monetary Fund, African Central Bank, African Bank Investments


The $ 30 billion before Mr. Obama belong to the Libyan Central Bank provided for the contribution and Libyan finalizing the African federation through three flagship projects: the African Investment Bank in Sirte, Libya, the creation of this 2011 the African Monetary Fund with a capital of 42 billion dollars with Yaoundé seat, the African Central Bank with headquarters in Abuja, Nigeria, the first issue of currency will sign the end of the African Franc CFA through which Paris has the upper hand in some African countries for 50 years. It is therefore understandable and once again the rage of Paris against Gaddafi. The African Monetary Fund must replace All in all activities on the African International Monetary Fund, which with only $ 25 billion of capital was able to lap a whole continent with questionable privatizations, such as obliging the African countries to move from a public monopoly into a private monopoly. These are the same Western countries that have hit the door to be also members of the African Monetary Fund and it is unanimous that the 16-17 December 2010 in Yaounde Africans have rejected this lust, establishing that only countries Africans are members of the FMA.
It is evident that after the Western coalition Libya declared its next war with Algeria, because in addition to its huge energy resources, the country has a monetary reserve of 150 billion Euros. What is the envy of all the countries that bombed Libya and all have something in common, they are almost financially bankrupt, the United States alone have 14,000 billion dollars in debt, France, Great Britain and Italy each have about 2,000 billion public debt, while the 46 black African countries have a total of less than $ 400 billion public debt. Create false wars in Africa in the hope of finding oxygen to continue their economic apnea only will get worse qu'enfoncer Westerners in their decline that has taken off in 1884 during the famous Berlin Conference.As predicted because the economist Adam Smith in his support for the abolition of slavery, "the economy of any country that practices slavery of blacks is now a descent to hell to be rude to the day when other nations will wake up "

 

3 - regional unions such as BRAKE THE CREATION OF THE UNITED STATES OF AFRICA

 
To destabilize and destroy the African Union is dangerously (the West) to the United States of Africa with the master hand of Gaddafi, the European Union first tried without success to create the map of the UFM (Union for the Mediterranean), it was absolutely necessary to cut off North Africa from the rest of Africa.This failed because Gaddafi refused to go. He quickly understood the game from the moment you spoke of the Mediterranean by combining a few African countries without informing the African Union, but by inviting all the 27 countries of the European Union. The UPM without the main engine of African federation was foirée before you even start, a death - born with Sarkozy as President and Mubarack, the Vice President. What is trying to revive Alain Juppé, while focusing on the fall of Gaddafi, of course. That African leaders do not understand is that as it will be the European Union to fund the African Union, there will always be the starting point, because in these conditions, there will be no effective independence. It is in the same direction as the European Union has encouraged and financed regional groupings in Africa. It was obvious that ECOWAS has an Embassy in Brussels, which derives most of its funding from the EU is a major obstacle against the African federation. This is what Lincoln had fought in the Civil War the United States, because from the moment a group of countries can be found around a regional political organization, this can only weaken the central body. This is what Europe wanted and that's what the Africans did not understand by creating quick succession, COMESA, UDEAC, SADC and the Great Maghreb, which has never worked again with Gaddafi which had well understood

 

4 - Qaddafi, the African who ALLOWED TO WASH THE HUMILIATION OF APARTHEID

Gaddafi is in the heart of almost all Africans as a very generous man and humanitarian support for disinterested in the battle against the racist regime of South Africa. If Gaddafi was a selfish man, no obligation on him to draw the ire of Western financial and military support for the ANC in its struggle against apartheid.That's why just released its 27 years in prison, Mandela decides to break the UN embargo against Libya October 23, 1997.Because of the embargo even air for 5 long years no plane could land in Libya. To do so, had to fly to Tunisia, Djerba and continue to reach by car for 5 hours to Ben Gardane, cross the border and back in 3 hours drive through the desert to Tripoli. Or, go through Malta and make the crossing at night, on poorly maintained boats to the Libyan coast. A nightmare for a whole people, just to punish one man. Mandela decided to break this injustice and meeting a former U.S. President Bill Clinton, who had found the visit "inappropriate", he rose up: "No State may assume the role of world policeman, and no State can dictate to others what to do. " he added, "those who yesterday were friends of our enemies, are now the nerve to offer me not to visit my brother Gaddafi, they advise us to be ungrateful and forget our friends of yesterday" .Indeed, for the West, the racists of South Africa were the need to protect their brothers. That is why all members of the ANC were considered dangerous of terrorists, including Nelson Mandela. It was not until July 2, 2008, for the U.S. Congress passed a law to remove the name of Nelson Mandela and his comrades of the ANC in this black list, not because they understood the stupidity of such a list but because we wanted to do something for 90 years of Nelson Mandela. If Westerners are now repented of their support to the enemies of yesterday and are really sincere Mandela when he gave the names of streets and squares, how to continue to make war on one who has the victory of Mandela and its people, Gaddafi?

 

B-THOSE WHO WANT TO EXPORTING DEMOCRACY ARE real democracy?


And if Libya's Gaddafi was more democratic than the United States, France, Britain and all those who wage war to export democracy in Libya? On March 19, 2003, President George Bush launched the bombs on the heads of Iraqis with the pretext of exporting democracy. On March 19, 2011, that is to say eight years later to the day, the French President who launches his bombs on the heads of Libyans with the same pretext of offering them democracy. Mr. Obama, Nobel Peace Prize in 2009 and President of the United States of America, to justify conducting a flood of Cruise missiles from its submarines on the head of the Libyans said it was to drive the dictator Qadhafi from power and establish democracy.
The question that every human being has the slightest intellectual capacity and appreciation trial can not help but ask is, countries like France, Britain, the United States, Italy, Norway, DenmarkPoland whose legitimacy to bomb the Libyans is based on the mere fact of having self-proclaimed "democratic countries" are they really democratic? If so, are they more democratic than Gaddafi's Libya? The answer is unequivocally no, for the simple reason that democracy does not exist. It was not me who says, but the very one whose hometown, Geneva is home to most of the United Nations Command. This is, of course, Jean-Jacques Rousseau was born in Geneva in 1712 which states in Chapter IV of Book III of his famous "Social Contract" that "has never been a real democracy, and n ' to exist forever. " To be truly democratic state that Rousseau poses four conditions under which Gaddafi's Libya is even far more democratic than the United States of America, France and all others who claim it to export democracy namely:

 

1 - Dimension of the state: more than one state, the less it can be democratic, for Rousseau the state must be very small for the people is easy to assemble and that every citizen can easilyknow all the others. So before people to vote, make sure that everyone knows everyone else or else vote to vote is an actdevoid of any democratic basis is a travesty of democracy to elect a dictator. The organizational structure of the Libyan state is based on a tribal basis which includes by definition the people of small entitiesThe democratic feeling is present in a tribe in a village in a great nation, because the fact that everyone knows and that life revolves around the same common ground brings a kind of self-regulation, self-censorship even to weigh at all times, the reaction or feedback against other members for or againstthe views that you can haveFrom this perspective, it is theLibyan who best meets the requirements of Rousseau, that you can not say the same for the United States of America, France or Great Britain, the highly urbanized societies where mostneighbors do not even say hello and therefore do not know, evenliving side-by-side for 20 years. In these countries, we wentdirectly to the next step "voting" that has sanctified maliciously tohide the fact that this vote is useless from the moment I am speaking about the future of a nation without knowing its members. We came up and the stupidity of the voting citizensliving abroadKnow and talk about is the essentialcommunication for democratic debate preceding any election

 

2 - It is the simplicity of manners and behaviors to avoid that onespends most of the time talking about justice, court to find solutions to disputes multitude of diverse interests that a company is too complex naturally gives rise . Westernersfinissement die as civilized countries, so the complex moral and Libya as countries called primitive, that is to say, to die single.From this perspective, again, is Libya, which would better meet the democratic criteria of Rousseau that all those who pretend to give lessons in democracy. In a complex societythe many conflicts are resolved by the law of the jungle, as one who is richavoids jail because he can afford a better lawyer and most importantly, guide the repressive apparatus of the state against the stealing a banana in a supermarket, rather than the offenderbrought down a financial bank. In a city like New York where 75% of the population is white, 80% of management positions are occupied by Whites and they are only 20% of people in prison.

 

3 - Equality in the ranks and fortunes. Just look at the Forbes2010 to see what are the names of the richest people in each country that throws the bomb on the head of the Libyans and see the difference with the lowest wage in each country and do the same for Libya to understand that in terms of redistribution of wealth of the country, to Libya to export its expertise to those whofight and not vice versa. Even in this light, according to Rousseau, Libya would be more democratic than those who want to export itpompously called democracyUnited States 5% of the populationown 60of national wealthIt is the country most unbalanced, the most unequal in the world.

 

4 - no luxuryFor Rousseau there is democracy in a country,should not there luxury because he said, necessitates the luxuryof wealth and it is virtue, the goal at any price and not thehappiness of the people"the luxury corrupts both the rich and the poor, one for possession, the other by greedit sells the countryto softness and vanity, it deprives State all its citizens to enslaveone another, and all the opinions. "Are there more luxury in France or Libya? This report enslavement of employees who are driven to suicide themselves employees of public or semi-public, for reasons of profitability and thus possession luxury of a party is it more obvious in Libya or West?
The American sociologist C. Wright Mills in 1956 describedAmerican democracy as "the dictatorship of the elite." According to Mills, the United States of America is not a democracybecause ultimately it is money that has replaced the people. The result of each election is the expression of the voice of the money and not the voice of the people. After Bush-Bush-father and son, for the Republican primary in 2012, there is already talk ofBush-benjamin. In addition, if political power is based onbureaucracy, Max Weber pointed out that there are 43 million and military officials in the United States who actually control the country, but have been voted by people who do not respond not directly to the people of their activities. One person (rich) ispassed, but the real power in the field is held by a single caste ofrich is not the result simply that appointments such asambassadors, generals of the army ... etc.

How many people in the self-proclaimed "democratic" know that in Peru the constitution forbids a second consecutive term to the outgoing president? How many people know that in Guatemala, not only the incumbent president should never be a candidate for this function, but in addition to any degree of relationship, no family member can no longer claim this? How many know that Rwanda is the country that integrates the best political women in the world with 49% of women parliamentarians? How many know that in the ranking of the CIA in 2007, 10 countries on the best managed in the world, four are African? With the Palme d'Or to Equatorial Guinea whose public debt represents only 1.14% of GDP.
The civil war, revolts, rebellions are the ingredients of a nascent democracy, Rousseau argues. Because democracy is not an end but an ongoing process to reaffirm the natural rights of humans in all countries (without exception) a handful of men and women, confiscating the people's power, the guides to stay in business. Found here and there forms of castes who usurp the word "democracy" to be the ideal to strive and not to own a label or a chorus to praise because we are just able to shout louder than other. If a country is calm like France or the United States, that is to say without any revolt, for Rousseau it simply means that the system is sufficiently repressive dictatorship to prevent any attempt at rebellion. If the Libyans revolted, it's not a bad thing. It is argued that people stoically accept the system that oppresses them around the world without reacting is very bad. And Rousseau concludes, "Malo periculosam libertatem quam quietum servitium-translation: If there were a people of gods, he would govern democratically. So perfect a government is not for men. " Say we kill the Libyans for their own good is a delusion.

 

C-WHAT LESSONS FOR AFRICA?
After 500 years of relations of domination and dominated with the West, it is therefore proved that we do not have the same criteria to define good and evil. We deeply divergent interests. How can we not lament the Yes of three African countries south of Sahara, Nigeria, South Africa and Gabon to resolve 1973 inaugurating a new form of colonization called "protection of peoples", validating the racist theory that Europeans carry from the 18th century that North Africa has nothing to share with Sub-Saharan Africa, North Africa would be more advanced, more educated and more civilized than the rest of Africa. It is as if Tunisia, Egypt, Libya, Algeria were not part of Africa. Even the United Nations seem to ignore the legitimacy of the African Union on its member states.The aim is to isolate the sub-Saharan countries to better and weaken them under control. Indeed, in the capital of the new African Monetary Fund (AMF), Algeria with $ 16 billion, and Libya with 10 billion to help them on their own for nearly 62% of capital is 42 billion dollars The first sub-Saharan Africa and most populous, followed by Nigeria, South Africa reach far behind with $ 3 billion each.
It's very disturbing that for the first time in UN history, we declared war on a people without any previously explored track to solve the problem peacefully.
Africa still has its place in such an organization? Nigeria and South Africa are willing to vote YES to all that the West demand, because they naively believe in the promises of each other to give them a place of permanent member in the Security Council with the same right of veto. They forget both that France has no power to assign any position. If she had, long ago that Mitterrand would have done for Germany Helmut Kohl. The UN reform is not on the agenda. The only way to count is the Chinese method: all the 50 African countries have to leave the United Nations. And if they have to return one day, do so only if they got what they have long called for, a position for the entire African federation or nothing.

This method of nonviolence is the only weapon of justice available to the poor and weak we are. We simply leave the United Nations since that organization through its configuration, its services hierarchy is the strongest.
We must leave the United Nations to mark our disapproval of this world view based solely on the crushing of the weaker. At least they will be free to continue to do so, but not with our signature, not remembering that we agree when they know very well that they have never questioned. Even when we gave our own point of view, as the meeting of Saturday 19 / 3 in Nouakchott with the declaration of annoyance to military action, this was simply passed over in silence do the package to go to bomb African people.
What is happening today is the scenario seen before in China.Today, we recognize Ouattara government, we recognize the government of the insurgents in Libya. This is what happened at the end of the Second World War with China. The international community is priced chose Taiwan as the sole representative of Chinese people instead of Mao's China. It was not until 26 years is to say, October 25, 1971 with Resolution 2758 that all Africans should read to end human stupidity. China is allowed, except that it claimed and got to be a permanent member with veto must, otherwise it does not. This requirement is satisfied and the resolution of admission into force, it will take a year to 29 September 1972, the Chinese Minister of Foreign Affairs shall respond with a letter to the Secretary General of the United Nations, not to say Yes or Please but to tune-in guarantee of dignity and respectability. What Africa hopes to get the United Nations poses a strong act to enforce? We have seen in the Ivory Coast a United Nations official is considered over a constitutional institution of the country. We entered this organization is willing to be serfs and believe that we are invited to the table to eat with others in the dishes we washed is simply gullible, worse, stupid.When the AU recognizes the victory of Ouattara without taking into account the findings are contrary to its own observers sent to the field, just to please our former masters, how can we meet?When the South African president Zuma declares that Ouattara has not won the elections and changes to 180 ° to the contrary after a visit to Paris in eight hours, one might wonder what value these leaders who represent and speak on behalf 1 billion Africans.
The strength and true freedom of Africa will come from its ability to take actions and think about the consequences. Dignity and respectability at a price. Are we willing to pay? If not, our place is in the kitchen or the bathroom to ensure the comfort of others.Meanwhile, in Libya, the bombs that we described as the roses falling from the sky to reforest the Libyan desert, are French, American, British, Italian, Canadian, Norwegian, but the victims are African, all African. Yes it is a war declared to all African people, not a man, not a country.*


Geneva on 28/03/2011


Jean-Paul Pougala - pougala@gmail.com
(*) Jean-Paul Pougala is a writer from Cameroon, director of the Institut d'Etudes geostrategic and professor of sociology at the University of Diplomacy Geneva, Switzerland.

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Published by enricpatrick - dans article en anglais
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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 12:49

 

Les 30 milliards de dollars saisis par M. Obama appartiennent au    Fond Monetaire Africain, Banque Centrale Africaine, Banque Africaine Des Investissements

 

LES MENSONGES DE LA GUERRE DE L’OCCIDENT CONTRE LA LIBYE                                de Jean-Paul Pougala (*)

A- LES  VRAIES RAISONS DE LA GUERRE EN LIBYE

1-    Manque à gagner pour l’Occident à cause du Premier Satellite Africain RASCOM 1

C’est la Libye de Kadhafi qui offre à toute l’Afrique sa première vraie révolution des temps modernes : assurer la couverture universelle du continent pour la téléphonie, la télévision, la radiodiffusion et de multiples autres applications telles que la télémédecine et l’enseignement à distance ; pour la première fois, une connexion à bas coût devient  disponible sur tout le continent, jusque dans les zones rurales grâce au système par pont radio WMAX.  

 

L’histoire démarre en 1992 lorsque 45 pays africains créent la société RASCOM pour disposer d’un satellite africain et faire chuter les coûts de communication sur le continent. Téléphoner de et vers l’Afrique est alors le tarif le plus cher au monde, parce qu’il y avait un impôt de 500 millions de dollars que l’Europe encaissait par an sur les conversations téléphoniques même à l’intérieur du même pays africain, pour le transit des voix sur les satellites européens comme Intelsat. Un satellite africain coûtait juste 400 millions de dollars payable une seule fois et ne plus payer les 500 millions de location par an. Quel banquier ne financerait pas un tel projet ? Mais l’équation la plus difficile à résoudre était : comment l’esclave peut-il s’affranchir de l’exploitation servile de son maître en sollicitant l’aide de ce dernier pour y parvenir ? Ainsi, la Banque Mondiale, le FMI, les USA, l’Union Européenne ont fait miroiter inutilement ces pays pendant 14 ans. C’est en 2006 que Kadhafi met fin au supplice de l’inutile mendicité aux prétendus bienfaiteurs occidentaux pratiquant  des prêts à taux usuraire; le guide Libyen a ainsi mis sur la table 300 millions de dollars, La Banque Africaine de Développement a mis 50 millions, la Banque Ouest Africaine de Développement, 27 millions  et c’est ainsi que l’Afrique a depuis le 26 décembre 2007 le tout premier satellite de communication de son histoire. Dans la foulée, la Chine et la Russie s’y sont mises, cette fois en cédant leur technologie et ont permis le lancement de nouveaux satellites, Sud-Africain, Nigérian, Angolais, Algérien et même un deuxième satellite africain est lancé en juillet 2010. Et on attend pour 2020, le tout premier satellite technologiquement 100% africain et construit sur le sol africain, notamment en Algérie. Ce satellite est prévu pour concurrencer les meilleurs du monde, mais à un coût 10 fois inférieur, un vrai défi. Voilà comment un simple geste symbolique de 300 petits millions peut changer la vie de tout un continent. La Libye de Kadhafi a fait perdre à l’Occident, pas seulement 500 millions de dollars par an mais les  milliards de dollars de dettes et d’intérêts que cette même dette permettait de générer à l’infini et de façon exponentielle, contribuant ainsi à entretenir le système occulte pour dépouiller l’Afrique.

 

2-    Fond Monetaire Africain, Banque Centrale Africaine, Banque Africaine Des Investissements

Les 30 milliards de dollars saisis par M. Obama appartiennent à la Banque Centrale Libyenne  et prévu pour la contribution libyenne à la finalisation de la fédération africaine à travers 3 projets phare : la Banque Africaine d’Investissement à Syrte en Libye, la création dès ce 2011 du Fond Monétaire Africain avec un capital de 42 milliards de dollars avec Yaoundé pour siège, la Banque Centrale Africaine avec le siège à Abuja au Nigeria dont la première émission de la monnaie africaine signera la fin du Franc CFA grâce auquel Paris a la main mise sur certains pays africains depuis 50 ans. On comprend dès lors et encore une fois la rage de Paris contre Kadhafi. Le Fond Monétaire Africain doit remplacer en tout et pour tout les activités sur le sol africain du Fond Monétaire International qui avec seulement 25 milliards de dollars de capital a pu mettre à genoux tout un continent avec des privatisations discutables, comme le fait d’obliger les pays africains à passer d’un monopole publique vers un monopole privé. Ce sont les mêmes pays occidentaux qui ont frappés à la porte pour être eux aussi membres du Fond Monétaire africain et c’est à l’unanimité que le 16-17 décembre 2010 à Yaoundé les Africains ont repoussé cette convoitise, instituant que seuls les pays africains seront membres de ce FMA.

Il est donc évident qu’après la Libye la coalition occidentale déclarera sa prochaine guerre à l’Algérie, parce qu’en plus des ses ressources énergétiques énormes, ce pays a une réserve monétaire de 150 milliards d’Euros. Ce qui devient la convoitise de tous les pays qui bombardent la Libye et qui ont tous quelque chose en commun, ils sont tous financièrement en quasi faillite, les USA à eux seuls ont 14.000 Milliards de dollars de dettes,  La France, la Grande Bretagne et l’Italie ont chacun environ 2.000 milliards de dettes publiques alors que les 46 pays d’Afrique Noire ont au total moins de 400 milliards de dollars de dettes publiques.  Créer des fausses guerres en Afrique dans l’espoir de trouver de l’oxygène pour continuer leur apnée économique qui ne fait que s’empirer ne fera qu’enfoncer les Occidentaux dans leur déclin qui a pris son envol en 1884, lors de la fameuse Conférence de Berlin. Car comme l’avait prédit l’économiste Adams Smith, dans son soutient pour l’abolition de l’esclavage, «l’économie de tout pays qui pratique l’esclavage des noirs est en train d’amorcer une descente vers l’enfer qui sera rude le jour où les autres nations vont se réveiller »

 

3- UNIONS  REGIONALES COMME FREIN A LA CREATION DES ETATS-UNIS D’AFRIQUE

 Pour déstabiliser et détruire l’union Africaine qui va dangereusement (pour l’Occident) vers les Etats-Unis d’Afrique avec la main de maître de Kadhafi, l’Union Européenne a d’abord tenté sans y parvenir la carte de la création de l’UPM (Union Pour la Méditerranée) Il fallait à tout prix couper l’Afrique du Nord du reste de l’Afrique. Cela a échoué parce que Kadhafi a refusé d’y aller. Il a compris très vite le jeu à partir du moment où on parlait de la Méditerranée en associant quelques pays africains sans en informer l’Union Africaine, mais en y invitant tous les 27 pays de l’Union Européenne. L’UPM sans le principal moteur de la fédération africaine était foirée avant même de commencer, un mort – né avec Sarkozy comme Président et Mubarack, le vice-président. Ce que Alain Juppé tente de relancer, tout en misant sur la chute de Kadhafi, bien sur. Ce que les dirigeants Africains ne comprennent pas est que tant que ce sera l’Union Européennes à financer l’Union Africaine, on sera toujours au point de départ, car dans ces conditions, il n’y aura pas d’effective indépendance. C’est dans le même sens que l’Union Européenne a encouragé et financé les regroupements régionaux en Afrique. Il était évident que la CEDEAO qui a une Ambassade à Bruxelles et qui tire l’essentiel de son financement de l’UE, est un obstacle majeur contre la fédération africaine. C’est ce que Lincoln avait combattu dans la guerre de sécession aux Etats-Unis, parce qu’à partir du moment où un groupe de pays se retrouvent autour d’une organisation politique régionale, cela ne peut que fragiliser l’organe central. C’est ce que l’Europe voulait et c’est ce que les Africains n’ont pas compris en créant coup sur coup, la COMESA, l’UDEAC, la SADC et le Grand Maghreb qui n’a jamais fonctionné encore une fois grâce à Kadhafi qui lui l’avait très bien compris.

 

4- KADHAFI, L’AFRICAIN QUI A PERMIS DE LAVER L’HUMILIATION DE L’APARTHEID

Kadhafi est dans le cœur de presque tous les Africains comme un homme très généreux et humaniste pour son soutien désintéressé a la bataille contre le régime raciste d’Afrique du Sud. Si Kadhafi avait été un homme égoïste, rien ne l’obligeait à attirer sur lui les foudres des occidentaux  pour soutenir financièrement et militairement l’ANC dans sa bataille contre l’apartheid. C’est pour cela que à peine libéré de ses 27 ans de prisons, Mandela décide d’aller rompre l’embargo des Nations Unis contre la Libye le 23 Octobre 1997. A cause de cet embargo même aérien, depuis 5 longues années aucun avion ne pouvait atterrir en Libye. Pour y arriver, Il fallait prendre un avion pour la Tunisie ; arriver à Djerba et continuer en voiture pendant 5 heures pour  Ben Gardane, passer la frontière et remonter en 3 heures de route par le désert jusqu’à Tripoli. Ou alors, passer par Malte et faire la traversée de nuit, sur des bateaux mal entretenus jusqu’à la côte libyenne. Un calvaire pour tout un peuple, juste pour punir un seul homme. Mandela décida de rompre cette injustice et répondant a l’ex Président Américain Bill Clinton, qui avait jugé cette visite «malvenue», il s’insurgea : «Aucun Etat ne peut s'arroger le rôle de gendarme du monde, et aucun Etat ne peut dicter aux autres ce qu'ils doivent faire ». il ajouta : « ceux-là qui hier étaient les amis de nos ennemis, ont aujourd’hui le toupet de me proposer de ne pas visiter mon frère Kadhafi, ils nous conseillent d’être ingrats et d’oublier nos amis d’hier ». En effet, pour l’Occident, les racistes d’Afrique du Sud étaient leurs frères qu’il fallait protéger. C’est pour cela que tous les membres de l’Anc étaient considérés des dangereux terroristes, y compris Nelson Mandela. Il faudra attendre le 2 Juillet 2008, pour que le Congrès Américain vote une loi pour  rayer le nom de Nelson Mandela et de ses camarades de l’ANC de cette liste noire, pas parce qu’ils ont compris la bêtise d’une telle liste, mais parce qu’on voulait faire un geste pour les 90 ans de Nelson Mandela.  Si les Occidentaux sont aujourd’hui repentis de leur soutient d’hier aux ennemis de Mandela et sont vraiment sincères lorsqu’on lui donnent des noms de rue et de places, comment continuer à faire la guerre à celui qui a permis la victoire de Mandela et son peuple, Kadhafi ?

 

B- CEUX QUI VEULENT EXPORTER LA DEMOCRATIE SONT-ILS DE VRAIES  DEMOCRATIES ?

Et si la Libye de Kadhafi était plus démocratique que les USA, la France, la Grande Bretagne et tous ceux qui font la guerre pour exporter la démocratie en Libye ? Le 19 Mars 2003, le Président Georges Bush lance les bombes sur la tête des Iraquiens avec le prétexte d’y exporter la démocratie. Le 19 Mars 2011, c’est-à-dire 8 ans plus tard et jour pour jour, c’est le Président Français qui lance ses bombes sur la tête des Libyens avec le même prétexte de leur offrir la démocratie. Monsieur Obama, Prix Nobel de la Paix 2009 et président des Etat Unis d’Amérique, pour justifier qu’il procède à un déferlement de missiles Cruise de ses sous-marins sur la tête des Libyens a dit que c’était pour chasser le dictateur Kadhafi du pouvoir et y instaurer la démocratie.

La question que tout être humain doté de la moindre capacité intellectuel de jugement et d’appréciation  ne peut s’empêcher de se poser est : ces pays comme la France, l’Angleterre, les USA, l’Italie, la Norvège, le Danemark, la Pologne dont la légitimité pour aller bombarder les Libyens se base sur le seul fait de s’être autoproclamés « pays démocratiques » sont-ils réellement démocratiques ? Si oui, sont-ils plus démocratiques que la Libye de Kadhafi ? La réponse, sans équivoque est NON, pour la simple et bonne raison que la démocratie n’existe pas.  Ce n’est pas moi qui l’affirme, mais celui-là même dont la ville natale, Genève abrite l’essentiel du commandement des Nations Unies. Il s’agit bien entendu de Jean-Jacques Rousseau né à Genève en 1712 qui affirme dans le chapitre IV du Livre III de son très célèbre « Contrat Social » que : « il n'a jamais existé de véritable démocratie, et il n'en existera jamais».  Pour qu’un état soit véritablement démocratique Rousseau pose 4 conditions selon lesquelles la Libye de Kadhafi est même de loin plus démocratique que les Etats-Unis d’Amérique, la France et tous les autres qui prétendent lui exporter la démocratie à savoir :

 

1-    Dimension de l’Etat : plus un état est grand, moins il peut être démocratique, pour Rousseau l’Etat doit être très petit pour que le peuple soit facile à rassembler et que chaque citoyen puisse aisément connaître tous les autres. Avant donc de faire voter les gens, il faut s’assurer que chacun connaisse tous les autres sans quoi voter pour voter est un acte dénué de tout fondement démocratique, c’est un simulacre de démocratie pour élire un dictateur. La structure de l’organisation de l’Etat Libyen se fonde sur une base tribale qui regroupe par définition le peuple en de petites entités. Le sentiment démocratique est plus présent dans une tribu, dans un village que dans une grande Nation, parce que le fait que tout le monde se connaisse et que la vie tourne autour des mêmes points communs apporte une sorte d’autorégulation, d’autocensure même pour peser à chaque instant, la réaction ou la contre-réaction des autres membres pour ou contre les opinions qu’on peut avoir. Sous cet angle, c’est la Lybie  qui répond le mieux  aux exigences de Rousseau, ce qu’on ne peut pas dire de même pour les Etats-Unis d’Amérique, la France ou la Grande Bretagne, des sociétés fortement urbanisées où la majorité des voisins ne se disent même pas bonjour et donc ne se connaissent pas, même vivant cote-à-cote pendant 20 ans. Dans ces pays, on est passé directement à l’étape suivante : « le vote » qu’on a malignement sanctifié afin de faire oublier que ce vote est inutile à partir du moment où je m’exprime sur l’avenir d’une nation sans en connaitre ses membres.  On est ainsi arrivé jusqu’à la bêtise du vote des citoyens vivant à l’étranger.  Se connaitre et se parler est la condition essentielle de la communication pour le débat démocratique qui précède toute élection.

 

2-    Il faut la simplicité des mœurs et des comportements pour éviter  que l’on passe l’essentiel du temps à parler de justice, de tribunal pour trouver des solutions aux multitudes querelles d’intérêts divers qu’une société trop complexe fait naitre naturellement.  Les Occidentaux se dé finissement comme des pays civilisés, donc aux mœurs complexes et la Libye comme pays dit primitif, c’est-à-dire aux meurs simples. Sous cet angle, encore une fois, c’est la Libye qui répondrait mieux aux critères démocratiques de Rousseau que tous ceux qui prétendent lui donner des leçons de démocratie. Dans une société complexe, les trop nombreux conflits sont résolus par la loi du plus fort, puisque celui qui est riche évite la prison parce qu’il peut se permettre un meilleur avocat et surtout, orienter l’appareil répressif de l’état contre celui qui vole une banane dans un supermarché, plutôt que le délinquant financier qui fait crouler une banque. Dans une ville comme New York où 75% de la population est blanche, 80% des postes de cadres sont occupés par des Blancs et ils ne sont que 20% des personnes en prison.

 

3-    L’égalité dans les rangs et dans les fortunes.   Il suffit de voir le classement FORBES 2010 pour voir quels sont les noms des personnes les plus riches de chacun des pays qui jette la bombe sur la tête des Libyens et voir la différence avec le salaire le plus bas dans chacun des pays et faire de même pour la Libye pour comprendre qu’en matière de redistribution de la richesse du pays, c’est à la Libye d’exporter son savoir faire à ceux qui la combattent et non le contraire. Même sous cet angle, selon Rousseau, la Libye serait plus démocratique que ceux qui veulent pompeusement lui exporter la prétendue démocratie. Aux Etats-Unis 5% de la population possèdent 60% de la richesse nationale. C’est le pays le plus déséquilibré, le plus inégal du monde.

 

4-    PAS DE LUXE. Pour Rousseau pour qu’il y ait la démocratie dans un pays, il ne faut pas qu’il y ait de luxe parce que selon lui, le luxe rend nécessaire la richesse et cette dernière devient la vertu, l’objectif à atteindre à tout prix et non le bonheur du peuple, « le luxe corrompt à la fois le riche et le pauvre, l'un par la possession, l'autre par la convoitise ; il vend la patrie à la mollesse, à la vanité ; il ôte à l'Etat tous ses citoyens pour les asservir les uns aux autres, et tous à l'opinion ». Ya-t-il plus de luxe en France ou en Libye ? Ce rapport d’asservissement des employés qui sont poussés jusqu’au suicide les employés mêmes des entreprises publiques ou semi-publique, pour des raisons de rentabilité et donc de possession de luxe d’une des parties est-il plus criant en Libye ou en Occident ?

Le sociologue Américain C. Wright Mills a décrit en 1956 la démocratie américaine comme  « la dictature des élites ». Selon Mills, les Etats-Unis d’Amérique ne sont pas une démocratie parce qu’en définitive, c’est l’argent qui s’est substitué au peuple. Le résultat de chaque élection y est l’expression de la voix de l’argent et non la voix du peuple. Après Bush-père et Bush-fils, pour les primaires républicaines de 2012, on parle déjà de Bush-benjamin. En plus, si le pouvoir politique se base sur la bureaucratie, Max Weber fait remarquer qu’il y a 43 millions de fonctionnaires et militaires aux Etats-Unis qui commandent effectivement le pays, mais qui n’ont été votés par personne et qui ne répondent pas directement au peuple de leurs activités. Une seule personne (un riche) est donc votée mais le vrai pouvoir sur le terrain est tenue par une seule caste de riches qui ne résulte purement et simplement que de nominations comme les ambassadeurs, les généraux de l’armée etc...

Combien de personnes dans les pays autoproclamés « démocratiques » savent qu’au Pérou la constitution interdit un deuxième mandat consécutif au président de la république sortant ? Combien de personnes savent qu’au Guatemala, non seulement le président sortant ne doit plus jamais se présenter comme candidat à cette fonction, mais qu’en plus à aucun degré de parenté, aucun membre de sa famille ne pourra plus prétendre à cette fonction ?  Combien savent que le Rwanda est le pays qui intègre politiquement le mieux les femmes au monde avec 49% de parlementaires femmes ? Combien savent que dans le classement de la CIA 2007, sur 10 pays les mieux gérés au monde, 4 sont Africains ? Avec la palme d’or à la Guinée équatoriale  dont la dette publique ne représente que 1,14% de son PIB.

La guerre civile, les révoltes, les rebellions sont les ingrédients d’un début de démocratie soutient Rousseau. Parce que la démocratie n’est pas une fin, mais un processus permanent pour réaffirmer les droits naturels des humains que dans tous les pays du monde (sans exception) une poignée d’hommes et de femmes, confisquant le pouvoir du peuple, l’oriente pour se maintenir aux affaires. On trouve ici et là des formes de castes qui usurpent le mot « démocratie » qui doit être cet idéal vers lequel tendre et non un label à s’approprier ou un refrain à vanter parce qu’on est juste capable de crier plus fort que les autres. Si un pays est calme comme la France ou les Etats-Unis, c’est-à-dire sans aucune révolte, pour Rousseau cela veut tout simplement dire que le système dictatorial est suffisamment répressif pour empêcher toute tentative de rébellion. Si les Libyens se révoltent, ce n’est pas une mauvaise chose. C’est prétendre que les peuples acceptent stoïquement le système qui les opprime partout dans le monde sans réagir qui est très mauvais. Et Rousseau de conclure : «  Malo periculosam libertatem quam quietum servitium  -traduction : S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes ». Dire qu’on tue les Libyens pour leur bien est un leurre.

 

C- QUELLES LECONS POUR L’AFRIQUE ?

Après 500 ans de relations de dominateur et de dominé avec l’Occident, il est dès lors prouvé que nous n’avons pas les mêmes critères pour définir le bon et le méchant. Nous avons des intérêts profondément divergents. Comment ne pas déplorer le Oui de 3 pays africains au sud du Sahara, Nigeria, Afrique du Sud et Gabon pour la résolution 1973 inaugurant la nouvelle forme de colonisation baptisée « protection des peuples », validant la théorie raciste que les Européens véhiculent depuis le 18ème siècle selon laquelle l’Afrique du Nord n’a rien à partager avec l’Afrique Subsaharienne, l’Afrique du nord  serait ainsi plus évoluée, plus cultivée et plus civilisée que le reste de l’Afrique. Tout se passe comme si la Tunisie, l’Egypte, la Libye, l’Algérie ne faisaient pas partie de l’Afrique. Même les Nations Unies semblent ignorer la légitimité de l’Union Africaine sur ses états membres. L’objectif est d’isoler les pays d’Afrique subsaharienne afin de mieux les fragiliser et les tenir sous contrôle. En effet, dans le capital du nouveau Fond Monétaire Africain (FMA), l’Algérie avec 16 milliards de dollars et la Libye avec 10 milliards de dollars contribuent à eux tous seuls pour près de 62% du capital qui est de 42 milliards de Dollars. Le premier pays d’Afrique subsaharienne et les plus peuplés, le Nigeria suivi de l’Afrique du Sud arrivent très loin derrière avec 3 milliards de dollars chacun.

C’est très inquiétant de constater que pour la première fois de l’histoire des Nations Unies, on a déclaré la guerre à un peuple sans avoir exploré au préalable la moindre piste pacifique pour solutionner le problème.

L’Afrique a-t-elle encore sa place dans une telle organisation ? Le Nigeria et l’Afrique du Sud sont disposés à voter OUI à tout ce que l’Occident demande, parce qu’ils croient naïvement aux promesses des uns et des autres de leur donner une place de membre permanent au Conseil de Sécurité avec le même droit de veto. Ils oublient tous les deux que la France n’a aucun pouvoir de leur attribuer le moindre poste. Si elle l’avait, il y a belle lurette que Mitterrand l’aurait fait pour l’Allemagne de Helmut Kohl. La reforme des Nations Unies n’est pas à l’ordre du jour. La seule manière de compter, est la méthode chinoise : tous les 50 pays africains doivent quitter les Nations Unies. Et s’ils doivent y retourner un jour, ne le faire que s’ils ont obtenu ce qu’ils demandent depuis longtemps, un poste pour toute la fédération africaine, sinon rien.

Cette méthode de la non-violence est la seule arme de justice dont disposent les pauvres et les faibles que nous sommes. Nous devons tout simplement quitter les Nations Unies, car cette organisation de par sa configuration, de par sa hiérarchie est aux services des plus forts.

Nous devons quitter les Nations Unies afin de marquer notre réprobation de cette conception du monde basée uniquement sur l’écrasement du plus faible. Tout au moins ils seront libres de continuer de le faire, mais pas avec notre signature, pas en rappelant que nous sommes d’accord alors qu’ils savent très bien qu’ils ne nous ont jamais interrogés. Et même quand nous avons donné notre propre point de vue, comme la rencontre de samedi 19/3 à Nouakchott avec la déclaration sur la contrariété à l’action militaire, ceci a été passé tout simplement sous silence pour aller accomplir le forfait de bombarder  le peuple africain.

Ce qui arrive aujourd’hui est le scénario déjà vu auparavant avec la Chine. Aujourd’hui, on reconnaît le gouvernement Ouattara, on reconnaît le gouvernement des insurgés en Libye. C’est ce qui s’est passé à la fin de la deuxième guerre mondiale avec la Chine. La soit disante communauté internationale avait choisi Taiwan comme unique représentant du peuple Chinois en lieu et place de la Chine de Mao. Il faudra attendre 26 ans, c’est-à-dire le 25 octobre 1971 avec la résolution 2758 que tous les Africains devraient lire, pour mettre fin à la bêtise humaine. La Chine est admise, sauf qu’elle a prétendu et obtenu d’être membre permanent avec doit de veto, si non elle n’entre pas. Cette exigence satisfaite et la résolution d’admission entrée en vigueur, il faudra attendre un an pour que le 29 septembre 1972, le Ministre Chinois des Affaires Etrangères donne sa réponse avec une lettre au Secrétaire Général des Nations Unies, pas pour dire Oui ou Merci, mais pour faire des mises au point, en garantie de sa dignité et de sa respectabilité. Qu’est-ce que l’Afrique espère obtenir des Nations Unies sans poser un acte fort pour se faire respecter ? On a vu en Cote d’Ivoire un fonctionnaire des Nations Unies se considérer au dessus d’une institution constitutionnelle de ce pays. Nous sommes entrés dans cette organisation en acceptant d’être des serfs et croire que nous serons invités à table pour manger avec les autres dans les plats que nous avons lavés est tout simplement crédule, pire, stupide. Quand l’UA reconnaît la victoire de Ouattara sans même tenir compte des conclusions contraires de ses propres observateurs envoyés sur le terrain, juste pour faire plaisir à nos anciens maîtres, comment peut-on nous respecter ? Lorsque le président Sud-Africain Zuma déclare que Ouattara n’a pas gagné les élections et change à 180° disant le contraire après une petite visite de 8 heures à Paris, on peut se demander ce que valent ces dirigeants qui représentent et parlent au nom de 1 milliard d’Africains.

La force et la vraie liberté de l’Afrique viendront de sa capacité à poser des actes réfléchis et en assumer les conséquences. La dignité et la respectabilité ont un prix. Sommes-nous disposés à le payer ? Si non, notre place reste à la cuisine ou aux toilettes pour garantir le confort des autres. D’ici là, en Libye, les bombes qu’on nous décrit comme des rosiers qui tombent du ciel pour reboiser le désert libyen, sont françaises, américaines, britanniques, italiennes, canadienne, norvégienne, mais les victimes sont africaines, toutes africaines. Oui c’est une guerre déclarée à tout le peuple africain, pas à un homme, pas à un pays.

Genève le 28/03/2011

Jean-Paul Pougala  - pougala@gmail.com

(*) Jean-Paul Pougala est un écrivain d’origine camerounaise, directeur de l’Institut d’Etudes Géostratégiques et professeur de sociologie à l’Université de la Diplomatie de Genève en Suisse.


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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 17:45

What is behind the rumor about the likely devaluation of the CFA?

 

Since the Wall Street Journal announced that several European banks are preparing for the end of the euro and return to the oldnational currencies, in frenzy by naming the court at the Bank of Irelanda rumor started on the road the likely devaluation of theCFA francHow not to see an attempt to divert the debate that has invaded the streets out of the African Franc CFA to theeconomic and financial decline of Europe and the consequentdifficulty of its currency, the Euro? Is not it suspicious that when Africans who use the CFA Francbegin to ask serious questions about the opportunity to stay in the CFA zonecome rumorsabout possible devaluation of the CFAAnd if it was just to divert attention from the real question: should we stay in the Franc ZoneHow is it that for 52 long years since independence,African countries have been deprived of the monetary policy instrument to create wealth? What explains the shame borne by African leaders to accept that their currencies are decided andprinted in France?

 

THE FAULT IS NOT IT THE AFRICAN LEADERS?

Often it makes us much good to put on the back of France or the West most of our misfortunes. And it comforts, it reassures the Christian as a Jew need to wash their sins. But in the case of the CFA franc, the pill is more bitter and this timeeven the Frenchwill not agree to swallow or at least not alone. Because the cap isto focus more on African leaders and intellectuals to the oldmaster. There is a legend in Africa Metropolitan skillfullyconveyed by them that, because of agreements signed with France, it would be impossible to get out of the CFA francBut in practiceno text, no law, no agreement, no decree can not prevent people taking their sovereignty when it is aware that she had been stolen, since it includes what 'he said without losingsovereignty. The truth is that these countries seem to prefer the subordination to the sovereigntyTwo examples-cons we prove:

 

NORTH AFRICA

At independence African countries, all countries of North Africawere also linked to France by the same monetary and militaryagreements.

- In Morocco: For claimed the independence of Morocco and the output of France, King Mohammed V of Morocco Youssef Benwill be deported with his family first in Corsica, then in Madagascar April 8, 1954Installed to the throne of France his uncle. But the people refused and is welded behind the king, even exiled forceFrance was forced to bring it back in 1955.Independence is proclaimed the following year2 years after independence, the United Kingdom said goodbye to the French currency and creates his own, the Dhiram in 1958, despite the hostility of France.

- In Tunisia, there was the same opposition of France to grantreal independenceBut as in Morocco it is the leaders Tunisianswho have made ​​it clear to France that a country can not sayindependent while using the currency of another country, while it has its own territory based military of another countryIn 1956, the country's formal independence, but France still controls theTunisian currency, the Franc. In 1958, France was forced to accept that Tunisia left the franc zone to create its own currencythe dinarHowever, she refuses to evacuate its troops fromBizerte. In 1961, President Bourguiba, issued an ultimatum to the French before the war that will trigger a thousand deaths, almost all Tunisians to drive the French out of the military base in Bizerte.A year later, July 25, 1962, President Bourguiba is successfulsixyears after independence, French President De Gaulleannounced that France agrees to end 82 years of military presence in Tunisia.

 

 

- In Algeria, in 1962, formal independence, as everywhere, it was France who controls the money. But the Algerians insist that without the money, it's not a real independence. France is obliged to grant the completion of the Algerian independence with the creation of its own currency, the Algerian Dinar, 1 April 1964, that is to say, as here, two short years after independence.

 IN SUB-SAHARAN AFRICA

 President Ratsiraka in Madagascar in 1972, 12 years after independence, even by presidential decree to create the CFA Franc Malagasy, as to the transitional Ariary currencytime to let people get used to this change. When Madagascar left the CFA Franc Zone in 1972, the Malagasy franc is immediately declared inconvertible into November this year and a system of exchange controls is in placeSince July 31, 2003the currency has become Malagasy Ariary (MGA Malagasy Francs = 5). The same year, President Ratsiraka requires the departure of French troops and the evacuation of the military base Ivato before 1September 1973The French army colonel Cazaillet deliver the military base to the Malagasy authorities one day before the daterequired by the President Rasiraka.

 

50 years of independence at all, 0 YEAR OF INDEPENDENCEMENTAL

Meanwhile, Senegal, Cote d'Ivoire, Gabon, Chad, Central Africa, etc ... the world is still stuck in the 50s, with the same colonial practices, the same French military bases, the same French colonial currency called the CFAHow to explain that in North Africa, France was forced to leave to settle and grow, even with errors, monetary autonomy when it does not even need to make any effort to prevent African countries will equip real currency?For once, the exception of Madagascar and Guinea are there tosuggest that maybe this time, the fault can not be attributed solelyto the executioner, but also to the victim, the victim guilty ofinaction . It should in this case to reverse the question and turn it into another: what explains why sub-Saharan African leaders did not understand that a country can not be independent if he doessay not control its currencyif it does not control the decision toprint bank notesif it does not assume the management offoreign exchange to balance its trade balance but also the balance of paymentsAbove all, how is it that more than 50 years after independence, African intellectuals have not seen fit to publicly discuss this independence amputatedThe truth is probably more bitter.

 

PERSONAL CAREER OF EACH FIRST

In Francophone Africa, most people who have been living in the colonial logic of fatalistic acceptance of their mental inferiority vis-à-vis France. The leaders made ​​almost all their higher educationin France and have never known any other academic experiences outside of France. What led them to develop more of a behavior of allegiance and gratitude to France to be"civilized." In any case, it gives off the impression that this attitudeof most African leaders of this continentA Nigerian diplomat in Geneva recently expressed to me his surprise that most of his colleagues in Francophone Africa, before returning to their countryhad to first perform a ritual for him incomprehensible to stay a few days in France or to the driveway at home. But the worst was that it had found that the greatest aspiration of thesecolleagues was to buy a house for the day they retire, not in theAfrican country he represented as diplomats, but in France.

 

This behavior can be seen from Geneva is widely diffused in the Francophone countries and at all levelsNo one dares say a wordagainst France, for fear of being denied the visa to go to the ritualdescribed above. It starts of Ministers and happens to journalistswho prefer to speculate on the likely devaluation of the CFA, but no word about the incredible anachronism and economicundesirability of such a currency. They are all complicit in thedamage of the convertibility of the CFA, since to perform the ritual of the procession to a house bought in France, it is obviousthat no official African could achieve by his own salary, let alonesend his children to study. Then there is corruption and misappropriation of funds variedAnd without the convertibility of the CFA franc, while it would not be possible. If the currency wasnot convertible, like almost all other currencies on the African continent, the bag of money CFA, once in Paris, it would be merepieces of paperAll or most senior officials of these countries seem enrolled in a dream of international career under the blessing of France. Almost everyone wants to work one day, evena simple time internship at the IMF, the World Bank and Franceknows how to use these small baits to rein in some very senior officials. Is this a fault? NOHow can we blame the Frenchleaders to the interests of their country? of their peopleThis is the African side is worryingIt's the same logic that you wonderwhat sense it almost has to deal with the International Criminal Court in racist or colonial, if lawyers are the same Africans whohave no other dream than to work on a ? The same goes for theUnited Nations.

 

CONCLUSION:

More than 50 years after African independencewe can see thatthe choice of monetary dependence of African countries first to France and Europe today is a real fiasco economic and financial difficulties of France and the whole euro zone, with the inexplicable visual navigation of its members (19 peaks in 22months to decide nothing) are not likely to reassure African countries that have given up their monetary sovereignty to have been in good hands. And economic and social consequencesare dramatic for the African countries, so that the 10 poorest countries in Africa, eight countries are subject to the monetary regime of the CFAIs it a coincidenceAfricans have to much longer accept being taken hostage by intellectuals who areinterested only in the end their career as possible under the umbrella of France or EuropeAfrican youth is sufficientlyinformed to build and express their outrageIs not it came timethe mea culpa of 70% of students Africans in the Diaspora whose parents are civil servants in Africa? For them to ask themselves whether they are truly convinced that the money they pay the studio rent € 500 (328,000 FCFA) per month in Paris is really200,000 FCFA (€ 305) monthly salary their dad or their mom in Africa? Until the arrival of a single African currencyif each country created its own currency and makes non-convertible,what shall we do this armada of students living in the diasporathrough the subsystem is such today 'TodayAre we still willing to clean our own house and say goodbye to the CFA?

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 17:43

Que cache la rumeur sur la probable Dévaluation du Franc CFA ?

de Jean-Paul Pougala

Depuis que le Wall Street Journal a annoncé que plusieurs banques Européennes se préparent à la fin de l'euro et au retour aux anciennes monnaies nationales, en nommant la frénésie en cour à la Banque d'Irlande, une rumeur s'est mise en route sur la probable dévaluation du Franc CFA. Comment ne pas y voir une tentative pour faire diversion sur le débat qui a envahi la rue africaine sur la sortie du Franc CFA, devant le déclin économique et financier de l'Europe et la conséquente difficulté de sa monnaie, l'Euro ? N'est-ce pas suspect que lorsque les Africains qui utilisent le Franc CFA, commencent à se poser de sérieuses questions sur l'opportunité de rester dans la zone CFA,  arrivent ces rumeurs sur l'éventualité de la dévaluation du Franc CFA ? Et si c'était juste pour détourner l'attention de la vraie question : faut-il rester dans la zone Franc? Comment expliquer que pendant 52 longues années depuis les indépendances, des pays d'Afrique aient été privés de l'instrument de politique monétaire pour créer la richesse ? Qu'est-ce qui explique la honte assumée des dirigeants Africains d'accepter que leurs monnaies soient décidées et imprimées en France ?

 

LA FAUTE N'EST-CE PAS AUX DIRIGEANTS AFRICAINS ?

Souvent cela nous fait tant de bien de mettre sur le dos de la France ou de l'Occident la plupart de nos malheurs. Et cela réconforte, cela rassure comme le Chrétien a besoin du Juif pour laver ses péchés.   Mais dans le cas du Franc CFA, la pilule est plus amère et cette fois-ci, même les Français n'accepteront pas de l'avaler ou du moins, pas tous seuls. Car le chapeau est à faire porter, plus aux intellectuels et dirigeants Africains qu'à l'ancien maître.  Il existe une légende métropolitaine en Afrique savamment véhiculée par ces derniers selon laquelle, à cause des accords signés avec la France, il serait impossible de sortir du Franc CFA. Mais, sur le plan pratique, aucun texte, aucune loi, aucun accord, aucun décret ne peut empêcher un peuple de prendre sa souveraineté dès lors qu'il est conscient qu'elle lui avait été volée, dès lors qu'il comprend ce qu'il perd sans ladite souveraineté. La vérité est qu'il semble que ces pays préfèrent la subordination à la souveraineté. Deux contre-exemples nous le prouvent :

 

EN AFRIQUE DU NORD

A l'indépendance des pays africains, tous les pays d'Afrique du Nord étaient eux aussi liés à la France par les mêmes accords monétaires et militaires.

- Au Maroc : Pour avoir prétendu l'indépendance du Maroc et la sortie du Franc, le roi du Maroc Mohammed V Ben Youssef sera déporté avec toute sa famille d'abord en Corse, puis à Madagascar le 8 Avril 1954. La France installe au trône son oncle. Mais la population refuse et reste soudé derrière son roi, même exilé de force. La France est contrainte de le ramener en 1955. L'indépendance est proclamée l'année d'après. 2 ans après l'indépendance, le Royaume dit au revoir à la monnaie française et crée la sienne, le Dhiram en 1958, malgré l'hostilité de la France.

- En Tunisie, on a observé les mêmes résistances de la France pour concéder une véritable indépendance. Mais comme au Maroc ce sont les dirigeants Tunisiens qui ont fait comprendre à la France qu'un pays ne peut pas se dire indépendant alors qu'il utilise la monnaie d'un autre pays, alors qu'il a sur son propre territoire la base militaire d'un autre pays. En 1956, c'est l'indépendance formelle du pays, mais c'est toujours la France qui contrôle la monnaie tunisienne, le Franc. Dès 1958, la France est contrainte d'accepter que la Tunisie quitte la zone Franc pour créer sa propre monnaie le Dinar. Cependant, elle refuse d'évacuer ses troupes de Bizerte. En 1961, le président Bourguiba, lance un ultimatum aux Français avant de déclencher la guerre qui fera un millier de morts, presque tous des Tunisiens, pour chasser les Français de cette base militaire de Bizerte. Un an après, le 25 Juillet 1962, le Président Bourguiba obtient gain de cause, 6 ans après l'indépendance, le Président français De Gaulles annonce que la France accepte de mettre fin à 82 ans de présence militaire en Tunisie.

- En Algérie, en 1962, c'est l'indépendance formelle, comme partout, c'est la France qui contrôle la monnaie. Mais les Algériens insistent que sans la monnaie, ce n'est pas une vraie indépendance. La France est obligée de concéder la finalisation de l'indépendance algérienne avec la création de sa propre monnaie, le Dinar Algérien, le 1er Avril 1964, c'est-à-dire aussi là, 2 petites années après l'indépendance.


EN AFRIQUE SUB-SAHARIENNE


A Madagascar le Président Ratsiraka en 1972, 12 ans après l'indépendance, quitte par décret présidentiel la zone CFA pour créer le Franc Malgache, comme monnaie transitoire vers le Ariary, le temps de laisser la population s'habituer à ce changement. Lorsque Madagascar quitte la Zone Franc CFA en 1972, le Franc Malgache est immédiatement déclaré inconvertible en Novembre de cette année et un système de réglementation des changes est mis en place. Depuis le 31 juillet 2003, l’unité monétaire malgache est devenue l’ARIARY (Ariary = 5 Francs malgaches ). La même année, le Président Ratsiraka exige le départ des troupes françaises et l'évacuation de la base militaire d'Ivato avant le 1er septembre 1973. Le colonel de l'armée françaises Cazaillet remettra la base militaire aux autorités malgaches un jour avant la date exigée par le Président Rasiraka.

 

50 ANS D'INDEPENDANCE TOUT COURT, 0 AN D'INDEPENDANCE MENTALE

Pendant ce temps, au Sénégal, en Cote d'Ivoire, au Gabon, au Tchad, en Centrafrique, etc... le monde est encore figé aux années 50, avec les mêmes pratiques coloniales, les mêmes bases militaires françaises, la même monnaie coloniale française dénommée CFA. Comment expliquer qu'en Afrique du Nord, la France a été contrainte à laisser s'installer et se développer, même avec des erreurs, l'autonomie monétaire alors qu'elle n'a même pas besoin de faire le moindre effort pour empêcher que les pays africains se dotent de véritables monnaies ? Pour une fois, les exceptions de Madagascar ou de la Guinée sont là pour nous suggérer que peut-être cette fois-ci, la faute ne peut être attribuée uniquement au bourreau, mais aussi à la victime, à l'inaction coupable de la victime. Il conviendrait dans ce cas d'inverser la question et la transformer en une autre : qu'est-ce qui explique que les dirigeants d'Afrique subsaharienne n'aient pas compris qu'un pays ne peut pas se dire indépendant s'il ne contrôle pas sa monnaie? s'il ne pilote pas la décision de lui imprimer des billets de banque? s'il n'assume pas la gestion des devises étrangères pour équilibrer sa balance commerciale mais aussi sa balance des paiements? Et surtout, comment expliquer que plus de 50 ans après les indépendances, les intellectuels africains n'aient pas jugé opportun de débattre publiquement de cette indépendance amputée ? La vérité est sans doute plus amère.


LA CARRIERE PERSONNELLE DE CHACUN AVANT TOUT


En Afrique francophone, la plupart des personnes qui ont connu l'époque coloniale vivent dans une logique d'acceptation fataliste de leur infériorité même mentale vis-à-vis de la France. Les dirigeants ont presque tous fait leurs études supérieures en France et n'ont jamais connu d'autres expériences universitaires hors de la France. Ce qui les a amenés à développer plutôt un comportement d'allégeance et de remerciement à la France pour les avoir "civilisés". En tout cas, c'est l'impression que dégage cette attitude de la plupart des dirigeants Africains de cette partie du continent. Un diplomate Nigérian en poste à Genève m'exprimait récemment son étonnement de constater que la plupart de ses collègues de l'Afrique francophone, avant de rentrer dans leur pays, devaient d'abord accomplir un rituel pour lui incompréhensible : séjourner quelques jours en France, soit à l'allée qu'au retour. Mais le pire qu'il avait constaté était que la plus grande aspiration de ces mêmes collègues était d'acheter une maison, pour les jours de leur retraite, pas dans le pays africain qu'il représentaient comme diplomates, mais en France.

Ce comportement qu'on peut constater depuis Genève est largement diffus dans les pays francophones et à tous les niveaux. Personne n'ose dire un seul mot contre la France, par peur de se voir refuser le Visa pour aller faire le rituel précédemment décrit. Cela commence des Ministres et arrive aux journalistes qui préfèrent spéculer sur la probable dévaluation du Franc CFA, mais aucun mot sur l'incroyable anachronisme et inopportunité économique d'une telle monnaie. Ils sont aussi tous complices des dommages de la convertibilité du Franc CFA, puisque pour réaliser le rituel de la procession vers une maison achetée en France, il est évident qu'aucun fonctionnaire africain ne pourrait y parvenir par son propre salaire, encore moins y envoyer ses enfants étudier. Alors il reste la corruption et les détournements variés de fonds. Et sans la convertibilité du Franc CFA, tout cela ne serait pas possible. Si la monnaie était non -convertible, comme presque toutes les autres monnaies sur le continent africain, la valise d'argent de FCFA, une fois à Paris, ce serait de simples bouts de papiers. Tous les hauts fonctionnaires ou presque de ces pays semblent inscrits dans un rêve de plan de carrière internationale sous la bénédiction de la France. Presque tous rêvent de travailler un jour, même le temps d'un simple stage  au FMI, à la Banque Mondiale et la France sait utiliser ces petits appâts pour mettre au pas de très hauts fonctionnaires. Est-ce une faute ? NON. Comment peut-on reprocher aux dirigeants Français de faire les intérêts de leur pays? de leur peuple ? C'est le versant africain qui est inquiétant. C'est dans la même logique qu'on se demande presque quel sens cela a de traiter la Cour Pénale Internationale de raciste ou coloniale, si ce sont les mêmes juristes Africains qui n'ont d'autres rêves que d'y travailler un jour ? C'est la même chose pour les Nations-Unies.


CONCLUSION :


Plus de 50 ans après les indépendances africaines, on peut constater que le choix de la dépendance monétaire des pays africains d'abord à la France et aujourd'hui à l'Europe est un véritable fiasco économique et les difficultés financières de la France et de toute la zone Euro, avec l'inexplicable navigation à vue de ses membres (19 sommets en 22 mois pour ne rien décider) ne sont pas de nature à rassurer les pays Africains qui ont renoncé à leur souveraineté monétaire d'avoir été dans de bonnes mains. Et les conséquences économiques et sociales sont dramatiques pour ces pays africains, ce qui fait que  sur les 10 pays les plus pauvres d'Afrique, 8 sont des pays soumis à ce régime monétaire du Fcfa. Est-ce une simple coïncidence ? Les Africains doivent-ils encore pour longtemps accepter d'être pris en otage par des intellectuels qui ne sont intéressés en définitive qu'à leur plan de carrière sous l'ombrelle possible de la France ou de l'Europe ? La jeunesse africaine est-elle suffisamment informée pour construire et manifester son indignation ? N'est-ce pas venu le moment du mea-culpa des 70% des étudiants Africains de la diaspora dont les parents sont fonctionnaires en Afrique ? Pour qu'ils se demandent à eux-mêmes s'ils sont véritablement convaincus que l'argent du loyer du studio qu'ils payent 500 € (328.000 FCFA) par mois à Paris vient vraiment des 200.000 FCFA (305 €) de salaire mensuel de leur papa ou leur maman en Afrique ? En attendant la venue d'une monnaie unique africaine, si chaque pays crée sa propre monnaie et la rend non-convertible, que ferons-nous de cet armada d'étudiants de la diaspora qui vit grâce au sous-système tel qui est aujourd'hui ? Sommes nous encore disposés à nettoyer devant notre porte et dire au revoir au Franc CFA ?

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 17:34

The decision most mindless political leaders of the European Union in the last 5 years has been to turn its back to Russia and to push it into the new alliance with China. Russia has clearly expressed its opposition to the war against Libya, she denounced the plan to assassinate the Libyan leader, but Europe has ignored and muted its concerns and the solutions it proposed to resolution of the Libyan crisis, preferring the alliance of fortune with his former ally yesterday, but his real enemy today including the financial and monetary issues. From time to bring peace in Europe, Russia dissolved the Warsaw Pact and had opposed any veto for entry into the EU of some of its former satellites, wisdom should guide actions of European leaders by encouraging them to demand and get the Americans dissolution of NATO, from the creation of a real European army inclusive of Russia. Instead, they were content to humiliate Russia and forced to look further east for new partnerships where it is found in China. The new alliance of these two giants weakens a little more of Europe is already a political dwarf. The clumsiness of the war in Libya did the rest. This will not be cold comfort celebrated on all the European media of a handful of demonstrators in Moscow that will change the course of history is being written without Europe. The other consolation to sequester an incumbent African president, Laurent Gbagbo of Ivory Coast and expose people to humiliation in a European circus called International Criminal Court (ICC), will offer nothing to Europe on serious need to join the board of the New World because it is strongly remained trapped in an antiquated and outdated conception of a world that has its center of gravity shifted to Asia. It is no coincidence that Russia is putting a renewed strategic importance to his city to the east: Vladivostok.

 

 

CONCLUSION

Africa Must be delighted with this reorganization of the world?When you're lying on the ground, we can no longer be afraid of falling. In the resulting system of organizing the world of the end of the Second World War, while Africa was under European occupation ceased to be in spite of the operations up here and there with the name just as provocative and misleading : independence. Africa has nothing to lose in this new configuration of the world. Hopefully, the largest funder of projects of the African Union, Algeria soon join this new circle so that one of us can truly be the path of more than 1 billion Africans to demand and finally to respect the sovereignty of our continent.According to the African ancestral beliefs, the dead are not dead.They all become gods. Our dead in Abidjan, Bouaké, Duékoué, Sirte, Tripoli of Bani Walid, etc. of Zliten. are gods who watch over us. Their sacrifice is now offering the world a new face, a new governance. The road is still long, but the pitch is already seated. So much pain and tears followed and accompanied our dead in 2011 to their current place of divinity. This gave us the insight for us to ask the right questions about our partnerships and deduce who our true friends are those who happily reorganizing the world. Will we be united enough to count in this new world? African youth is sufficiently trained and knowledgeable to fit your head up tomorrow in the new situation which is reinforced even more? Ending 2011 was a tragic year for Africa, but the events, as bad as they are given credit to awaken many Africans still snoring in their long dogmatic slumber, so the lies of the West were as big as an elephant.

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 17:31

La décision la plus déraisonnée des leaders politiques de l’Union Européenne de ces 5 dernières années a été celle de tourner le dos à la Russie et de pousser cette dernière dans la nouvelle alliance avec la Chine. La Russie a clairement exprimé son opposition à la guerre contre la Libye, elle a dénoncé le projet d’assassinat du Guide Libyen, mais l’Europe l’a ignorée et a mis en sourdine ses préoccupations et les solutions qu’elle proposait pour la résolution de la crise libyenne, préférant l’alliance de fortune avec son ancien allié d’hier, mais son vrai ennemi aujourd’hui notamment sur les questions financières et monétaires. A partir du moment où pour apporter la paix en Europe, la Russie avait dissout le Pacte de Varsovie et n’avait opposé aucun véto pour l’entrée dans l’Union Européenne de certains de ses anciens pays satellites, la sagesse aurait dû guider les actions des dirigeants Européens en les amenant à exiger et obtenir des Américains la dissolution de l’OTAN, pour passer à la mise sur pied d’une vraie armée européenne inclusive de la Russie. Au lieu de cela, ils se sont contentés d’humilier la Russie et la contraindre à chercher plus à l’est de nouveaux partenariats où elle y a trouvé la Chine. La nouvelle alliance de ces deux géants fragilise encore un peu plus l’Europe qui est déjà un nain politique. La maladresse de la guerre en Libye a fait le reste. Ce ne sera pas la maigre consolation fêtée sur tous les médias européens d’une poignée de manifestants à Moscou qui changera le cours de l’histoire qui est en train de s’écrire sans l’Europe. L’autre consolation de séquestrer un président africain en exercice, Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire et l’exposer à l’humiliation populaire dans un cirque européen dénommé Cour Pénale Internationale (CPI), n’offrira en rien à l’Europe le sérieux nécessaire pour faire partie du directoire du nouveau monde parce qu’elle est fortement restée prisonnière d’une conception vétuste et dépassée d’un monde qui a déjà son barycentre déplacé vers l’Asie. Ce n’est pas pour rien que la Russie est en train de mettre une importance stratégique renouvelée à sa ville plus à l’est : Vladivostok.

 

CONCLUSION

L’Afrique doit-elle se réjouir de cette réorganisation du monde ? Lorsqu’on est couché par terre, on ne peut plus avoir peur de tomber. Dans le système résultant de l’organisation du monde de la fin de la seconde guerre mondiale, l’Afrique alors sous occupation européenne n’a cessé de l’être malgré les opérations de maquillage ici et là portant le nom tout aussi provocateur et mensonger : indépendance. L’Afrique n’a rien à perdre dans cette nouvelle configuration du monde. Il faut espérer que le plus grand financeur des différents projets de l’Union Africaine, l’Algérie rejoigne très bientôt ce nouveau cercle afin que l’un de nous puisse véritablement porter la voie de plus d’1 milliard d’africains pour exiger et faire finalement respecter la souveraineté de notre continent. Selon les croyances ancestrales africaines, les morts ne sont pas morts. Ils deviennent tous des divinités. Nos morts d’Abidjan, de Bouaké, de Duékoué, de Syrte, de Tripoli de Bani Walid, de Zliten etc. sont des dieux qui veillent sur nous. Leur sacrifice est en train d’offrir au monde entier un nouveau visage, une nouvelle gouvernance. La route est encore longue, mais le pas est déjà emboîté. Tant de douleur et de pleurs ont suivi et accompagné nos morts en 2011 vers leur place actuelle de divinité. Ce qui nous a donné la lucidité pour nous poser les bonnes questions sur nos partenariats et en déduire qui sont nos vrais amis qui sont fort heureusement ceux qui réorganisent le monde. Saurons-nous être suffisamment unis pour compter dans ce nouveau départ ? La jeunesse africaine est-elle suffisamment formée et avertie pour s’insérer demain la tête haute dans cette nouvelle donne qui se renforce toujours plus ? 2011 qui se termine a été une année tragique pour l’Afrique, mais les évènements, aussi détestables soient-ils ont eu le mérite de réveiller beaucoup d’Africains qui ronflaient encore de leur long sommeil dogmatique, tellement les mensonges de l’Occident étaient gros comme un éléphant.

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 17:29

Only four days after the outbreak of bombings against Libya, it is through the voice of the Russian Prime Minister Vladimir Putin that the West was informed March 23, 2011 to the end of the disarmament agreements Strategic just concluded between States U.S. and Russia. The latter was indignant at what he described as an "assault-type medieval" in concluding that this was becoming a trend in the foreign policy of Washington: the bombs fired by hundreds in a single night on the designated enemy of the moment. The worst always comes from the mouth of the Russian Prime Minister informs us that the Americans had used a nuclear attack (even with non-nuclear weapons), such as Stealth bomber stealth B-2 Spirit that hit civilian targets Libya, a friendly country that had yet signed all international agreements intended by Washington to abandon all nuclear programs, civilian or military, a real cowardice: it ensures that you are helpless before coming to knock you and Mr. Putin concluded: "This confirms that Russia is right to strengthen its defense capabilities." The next day, the Russian Defence Minister also told us that the death of disarmament agreements just signed a year ago with Washington. Thus, for the period 2011-2020 Russia boosts its equipment with a budget of 665 billion dollars to build: 5 space vehicles, defense systems missilistiques 21, 35 bombers, 109 combat helicopters, 3 submarines that can launchnuclear missiles at 10,000 km away. As early as 2012, the Russian army will be equipped with new intercontinental missiles and benefit from an investment of $ 2.6 billion to develop new types of more sophisticated by 2013. And as we confirmed the Italian journalist Manlio Dinucci, with the first bomb dropped on Tripoli on the afternoon of March 19, 2011, the West has put the stop to the new era of entente cordiale between Russia and the United States symbolized America April 8, 2010 in Prague with the signing of this famous agreement of disarmament and offensive strategic weapons called START. Why is this a real bad news for the West, because it has more money. Every dollar spent by Washington to arm themselves in truth cost him twice since it must borrow in the markets and as there is no provision to repay the principal, the only interest a few years it will be adollar cost actually 4 or 5 while the 665 billion dollars in Russia are new money from its sale of gas or oil.

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